12 janvier 2009
Zampino, le centre communautaire d’Outremont et Dessau
Quand on connaît les tenants et aboutissants de la construction du centre communautaire d’Outremont., il est pour le moins ironique de lire dans l’article de LA PRESSE intitulé « Frank Zampino devient le numéro 2 du géant Dessau » publié le 10 janvier 2009, que Frank Zampino « sera responsable des montages financiers et du budget de l’entreprise ».
Frank Zampino n’est pas étranger au scandale des dépassements de coûts du centre communautaire d’Outremont.
C’est Frank Zampino qui est à l’origine de la campagne de relations publiques qui a fait croire, à tort, aux citoyens d’Outremont que cette construction était un CADEAU de la grande ville.
Quand, en 2004, deux outremontaises se sont présentées au conseil de ville de Montréal pour en savoir plus sur le mode de financement du centre communautaire (1), c’est Frank Zampino qui s’est levé pour leur répondre que le centre communautaire d’Outremont était financé par l’ensemble des contribuables de Montréal.
Cette affirmation était une demi-vérité et … un demi-mensonge.
Une laborieuse demande d’accès à l’information a fait sortir le chat du sac : dans le montage financier, le centre communautaire était bel et bien financé par un emprunt-parapluie contracté par la ville de Montréal MAIS l’emprunt-parapluie était EN FAIT remboursé par les surplus accumulés propres à Outremont et par les budgets d’immobilisation propres à Outremont hypothéqués sur plusieurs années. Chacun sait qu’un projet de cette envergure doit être financé sur le long terme. F. Zampino n’avait pas tout dit …
La réponse de F. Zampino dont la parole faisait autorité en tant que président du comité exécutif de la ville de Montréal, a été répétée comme une cassette à Outremont par Stéphane Harbour, Claude Piquette, par les autres conseillers, par les fonctionnaires et par les journaux locaux. Elle a été le coup d’envoi d’une bulle de désinformation organisée : les citoyens d’Outremont croyaient dur comme fer que la construction de leur centre communautaire était à la charge de l’ensemble des citoyens de Montréal alors que l’argent sortait de leurs poches et vidait leur programme d’immobilisations dans leur dos. La phrase assassine de F. Zampino a fait son œuvre pour induire la population dans l’erreur.
A aucun moment, F. Zampino bien que pris à parti par des questions au conseil de ville de Montréal, n’a donné la version complète et objective de la réalité de ce montage financier. La population d’Outremont, « brainwashée », n’a pas réagi. L’administration Harbour / Cinq-Mars a eu la voie libre pour réaliser ce centre communautaire sur la base d’un montage financier par ponctions de leur programmes d’immobilisations à leur insu. Ce projet présenté comme un cadeau à toute la population d’Outremont est passé comme une lettre à la poste.
Pas étonnants que les citoyens d’Outremont se réveillent aujourd’hui un peu sonnés par des dépassements de coûts de 100% qui vont enrichir un peu plus Dessau …
(1) elles réclamaient, pétition à l'appui, « une piscine à la place du curling».
Note: Ce montage financier équivoque couvert par F. Zampino eut pour effet de priver les citoyens d'Outremont de leur droit démocratique à un référendum et pour conséquence de laisser Outremont avec des routes défoncées à la grandeur de l'arrondissement par manque d'investissements réguliers.
10 janvier 2009
Zampino devient numéro 2 chez Dessau
A venir:
Zampino, Dessau, Outremont, l'administration Harbour/Cinq-Mars, le centre communautaire.
09 janvier 2009
Zampino s'en va chez Dessau
http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/national/200901/08/01-815968-zampino-sen-va-chez-dessau.php
A venir:
Zampino, Dessau, Outremont, l'administration Harbour/Cinq-Mars, le centre communautaire.
22 novembre 2008
Montréal – SHDM / Outremont – Centre communautaire : des similitudes inquiétantes
De la corruption « technique » à l’autre corruption?
Au Ministère des Affaires municipales et à la Sûreté du Québec de répondre
Les messages précédents qui renvoyaient à des articles parus dans La Presse et dans Le Devoir au sujet de la controverse de la Société d’Habitation de Montréal (la SHDM) à Montréal n’est pas sans rappeler les péripéties qui ont entouré le centre communautaire d’Outremont :
· A Montréal comme à Outremont, une entreprise d’ingénierie est en cause : Catania à Montréal, Dessau à Outremont.
· A Montréal comme à Outremont, le même parti politique est au pouvoir: Union Montréal.
· A Montréal comme à Outremont, une explosion des contrats en faveur de l’entreprise Catania, une situation de quasi monopole en faveur de Dessau après l’arrivée au pouvoir de Stéphane Harbour.
· A Montréal comme à Outremont, un système politique anémique avec des partis d’opposition inopérants pour dénoncer les abus.
N’eût été la perspicacité des journalistes à Montréal et la vigilance des citoyens à Outremont, ces abus seraient passés inaperçus.
· A Montréal comme à Outremont, le cabinet d’avocats Fasken Martineau a été appelé à la rescousse, pour un avis juridique du côté de Montréal, pour une enquête administrative du côté d’Outremont. Un avocat senior, Me Fabien, a été responsable de l’enquête d’Outremont après avoir été le président d’
· A Montréal comme à Outremont, des maires qui cultivent le déni de réalité.
A Montréal, le maire Tremblay continue à encenser le « Faubourg Contrecoeur » en dépit des problèmes révélés par La Presse.
A Outremont, le maire Harbour s’est « réjoui de la rigueur avec laquelle le projet du centre communautaire a été administré ». Quant à Marie Cinq-Mars, nouvelle mairesse d’Outremont alors conseillère municipale, elle n’a rien entendu quand les citoyens ont tiré la sonnette d’alarme au conseil d’arrondissement. Elle parle du centre communautaire comme d’une « réussite extraordinaire » illustrant ainsi le principe de la fin qui justifie les moyens, cautionnant sans complexe des dépassements de coûts de 100% auxquels il faut ajouter une réclamation pendante de Dessau de 2,8 millions$ non encore élucidée.
· A Montréal, ce que La Presse a appelé une corruption « technique » trouve aussi son pendant à Outremont. Rappelons les procédures habiles qui se sont étalées sur 3 ans qui ont consisté à extraire des travaux du contrat de base pour les donner ensuite en contrats séparés. Rappelons aussi que l'administration Harbour-Cinq-Mars omettait de déposer au conseil d’arrondissement les rapports des dépenses déléguées aux fonctionnaires. Etc …
De l’arrondissement à la grande ville, l’enchaînement des similitudes laisse voir une même logique souterraine de favoritisme qui s’appuie sur des techniques de dissimulation d’irrégularités, sophistiquées, planifiées, indétectables au commun des citoyens, techniques qui jouent parfaitement sur l’apparence de légalité.
Ces techniques de ruse érigées en système de gouvernance ne laisseraient pas Machiavel indifférent. D’autant plus qu’elles requièrent, pour être pleinement opérationnelles, les complicités (volontaires ou naïves) au plus haut niveau politique.
De la corruption « technique » à l’autre corruption (1)? Il est urgent que le Ministère des Affaires municipales et la Sûreté du Québec donnent des réponses à la population.
(1) Québec doit enquêter, Yves Boisvert, La Presse, 12 novembre 2008
Note :
C’est Frank Zampino - alors président du comité exécutif de Montréal - impliqué dans le scandale de la SHDM qui a permis le montage financier atypique à la base de la construction à des coûts faramineux du centre communautaire d’Outremont.
21 novembre 2008
L'administration Tremblay dans l'eau chaude (5)
15 novembre 2008
L'administration Tremblay dans l'eau chaude (4)
http://www.ledevoir.com/2008/11/15/216446.html
http://www.ledevoir.com/2008/11/15/216436.html
14 novembre 2008
L'administration Tremblay dans l'eau chaude (3)
13 novembre 2008
L'administration Tremblay dans l'eau chaude (2)
http://www.ledevoir.com/2008/11/13/215855.html
12 novembre 2008
L'administration Tremblay dans l'eau chaude (1)
30 octobre 2008
Stationnement pour bicyclettes
Cherchez l'erreur ....
Un espage de stationnement pour bicyclettes vient d'être installé il y a une dizaine de jours par l'administration Fotopulos (Arrondissement Plateau Mont-Royal) sur la rue Hutchison au sud de l'avenue Bernard.
A plusieurs reprises, des équipes de cols-bleus se sont déplacées pour marquer le sol avec de la peinture, pour forer, mettre des poteaux, poser des pancartes de signalisation.
