01 janvier 2010
Les voeux de Projet Montréal
15 décembre 2009
Montréal en appelle aux dénonciateurs
http://www.radio-canada.ca/regions/Montreal/2009/12/15/004-ligne_ethique.shtml
Triste démocratie qui institutionnalise la délation administrative et citoyenne à défaut d’être capable de réguler la prise de décision politique!
11 décembre 2009
Déneigement insolite à Outremont
http://www.radio-canada.ca/regions/Montreal/2009/12/10/006-deneigement-outremont-hassidiq.shtml
Extrait:
07 décembre 2009
Aujourd'hui, séance régulière du conseil d'arrondissement d'Outremont
Lundi 7 décembre 2009
à 19h00
à la salle du conseil située 530, Avenue Davaar (intersection Côte Sainte-Catherine)
L'ordre du jour:
http://ville.montreal.qc.ca/pls/portal/docs/PAGE/ARR_OUT_FR/MEDIA/DOCUMENTS/ODJ%20FINAL%20(4)%2007.12.09.DOC.PDF
04 décembre 2009
Lettre ouverte au conseil d’arrondissement d’Outremont
Aucun projet de résolution pour demander l’ouverture d’une commission d’enquête publique indépendante sur les allégations de collusion, de corruption, de contrats gonflés qui ont secoué la dernière campagne électorale municipale montréalaise n’était à l’ordre du jour de la 1ère séance du conseil d’arrondissement d’Outremont nouvellement élu. Le sujet est pourtant grave. C’est le bon fonctionnement de nos institutions publiques qui est en jeu.
Les arrondissements d’Ahuntsic-Cartierville, du Plateau Mont-Royal, de Ville-Marie, la ville de Montréal ont déjà pris position en faveur de l’ouverture d’une commission municipale d’enquête.
Outremont occupe une place particulière dans le débat: il est en première ligne des scandales depuis que des citoyens ont fait, dès 2004 et sans être écoutés, des représentations régulières au conseil pour demander aux élus d’intervenir dans un processus qui était visiblement problématique; il est le seul des 19 arrondissements de Montréal sous enquête policière; le dossier des dépassements de coûts du centre communautaire a été le premier transmis à la SQ en octobre 2007, suivi par quatre autres dossiers qui concernent la ville de Montréal.
Chacun sait qu’une enquête policière a ses limites et que seule une commission d’enquête publique permettra de mettre à jour les abus qui ont infiltré notre dispositif politico-administratif. Mieux que de déceler des fautes individuelles et de faire tomber des têtes, seule une commission d’enquête publique identifiera les vices du système. C’est la seule façon de se donner les outils qui nous permettront d’engager les réformes politiques, législatives et administratives en profondeur et en toute connaissance de cause.
La réputation d’Outremont a été durement touchée. Une résolution du conseil en faveur d’une commission d’enquête publique serait le premier geste politique fort qui indiquerait clairement de quelle côté de la clôture se trouve Outremont, qui nous aiderait aussi à repartir résolument et solennellement du bon pied
La prochaine séance du conseil d’arrondissement d’Outremont aura lieu le lundi 7 décembre à 19h00.
01 décembre 2009
Montréal demande officiellement une enquête publique
28 novembre 2009
Composition du comité exécutif de la ville de Montréal
http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=5798,40663568&_dad=portal&_schema=portal
Président du comité exécutif
Vice-président du comité exécutif
Vice-président du comité exécutif
25 novembre 2009
Des arguments CONTRE une commission d'enquête qui ne tiennent pas la route
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Politique/2009/11/24/003-industrie_construction.shtml
Extrait:
« À défaut de légiférer maintenant, le gouvernement devra se résoudre à convoquer une enquête publique qui nous révélera ce qu'on sait déjà des pratiques abusives et des failles dans le processus d'attribution des contrats et, de toute façon, on devra légiférer. Ce sera seulement un peu plus long », a déclaré mardi matin le président de la centrale syndicale.
« Tous partis confondus à l'Assemblée nationale connaissent les failles législatives qui permettent à des individus ou des organisations de contourner l'esprit et la lettre de la Loi sur le financement des partis politiques », dit-il. « Qu'ils légifèrent donc pour colmater ces brèches ou bien qu'ils se résignent à l'enquête publique. »
Est-ce à dire que tous les acteurs concernés, politiciens compris, connaissaient TOUTES les irrégularités et TOUTES les malversations et qu'ils ont laissé faire?
Est-ce à dire que l'hypocrisie est devenue le sport national au Québec?
Extrait:
« Ce sont eux et elles les véritables experts sur le terrain qui peuvent identifier les dysfonctionnements, les pratiques abusives, coûteuses; il faut garder à l'esprit que les employés de la fonction publique municipale sont les chiens de garde, les yeux et les oreilles des citoyens », affirme-t-il.
Si les employés de la fonction publique municipale sont les chiens de garde, les yeux et les oreilles des citoyens, pourquoi P. Chapuis, alors directeur exécutif du projet du centre communautaire d'Outremont, P. Mailhot, directeur de l'arrondissement d'Outremont, ne sont-ils pas intervenus alors qu'ils connaissaient la problématique lourde des dépassements des coûts de construction du centre communautaire d'Outremont dès 2005?
21 novembre 2009
Comment les commissions municipales joueront-elles un nouveau rôle?
Extrait:
Dans le cadre de la réforme de la gestion interne de la Ville de Montréal, le maire Gérald Tremblay pourrait donner plus de responsabilités aux élus qui participent aux commissions municipales et d'agglomération. Il souhaite que ces instances rendent des comptes et étudient de façon plus minutieuse les dossiers dont elles ont la charge, notamment l'attribution de contrats. La chef de Vision Montréal, Louise Harel, partage ce souci de rigueur et de vigilance.
Le maire l'a déclaré jeudi: le fonctionnement de certaines instances devra être revu. Parmi ces instances, les commissions permanentes (six municipales et cinq d'agglomération) sont des instances de consultation publique dont la mission consiste à «éclairer la prise de décision des élus municipaux et à favoriser la participation des citoyens aux débats d'intérêt public».
Revenons quelques années en arrière sous l’administration de Pierre Bourque, le prédécesseur de Tremblay comme maire de Montréal.
Le fonctionnement et le rôle de la Commission de développement urbain - appelée communément la CDU - étaient semblables à ceux des commissions permanentes dont parle le maire Tremblay. La CDU était constituée d’élus des différents partis. Elle était présidée par un élu de Vision Montréal, le parti du maire Bourque. Elle avait pour mandat de délibérer en public, d’entendre les citoyens ou les groupes désireux de donner leur avis sur des projets d’architecture et d’aménagement urbain d’envergure, de fournir par la suite des recommandations au comité exécutif. Dans plusieurs dossiers, on a pu voir le comité exécutif prendre des décisions qui allaient à l’encontre des recommandations de la CDU et parfois même, comme ce fut le cas dans la rénovation du théâtre Rialto, qui allaient à l’encontre de l’avis du Service d’urbanisme de la ville de Montréal. On a aussi vu la CDU "politiser" à sa manière les interventions citoyennes et émettre des recommandations qui ne leur rendaient pas justice.(note 1)
Cet exemple nous montre que les recommandations des commissions sont somme toute soumises au bon vouloir du comité exécutif.
Quand le maire Tremblay affirme aujourd’hui que les commissions permanentes du conseil joueront un rôle plus important et qu’il présente cette mesure comme étant une réforme de son mode de gestion, on attend du maire Tremblay qu’il précise comment ces commissions « rendront des comptes » (note 2). Sans cette précision, l’affirmation de Gérald Tremblay ressemble plus à une annonce de principe angélique qu'au réel mécanisme de vérification et de contrôle qu'il prétend instaurer.
Notes:
(1) Ce sont ces dysfonctionnements et l'arbitraire qui prévalait à la CDU tout autant qu'au comité exécutif de Montréal qui, étalés dans les journaux à l'époque, ont entraîné la tenue de la consultation publique sur la politique de consultation en matière d'urbanisme à la ville de Montréal.
Cette commission a été mise en place par Louise Harel, alors ministre des affaires municipales, aujourd'hui chef de l'opposition à l'hôtel de ville de Montréal. Elle était présidée par Gérald Tremblay qui s'est fait le champion de la consultation citoyenne. Sur la lancée de la sympathie qu'il a suscitée, il s'est présenté aux élections, a défait le maire Bourque, est devenu maire de Montréal. Pendant son deuxième mandat, il s'est empressé d'oublier les beaux principes de consultation citoyenne pour donner préséance aux intérêts particuliers dévoilés par les scandales qui ont jalonné la dernière campagne électorale. A la suite de la réforme engagée dans la foulée du rapport sur la politique en matière d'urbanisme, Gérald Tremblay, mieux que quiconque, était bien placé pour initier les réformes nécessaires autour du fonctionnement des commissions municipales. Il a eu 8 ans pour le faire et il ne l'a pas fait.
(2) N'est-ce pas plutôt au comité exécutif d'avoir à rendre des comptes?
18 novembre 2009
Tremblay place un autre candidat défait à un poste stratégique
Après avoir nommé Diane Lemieux chef de cabinet à la ville de Montréal après sa défaite aux élections municipales, Gérald Tremblay place André Lavallée au poste-clé de chef de cabinet à l'arrondissement Ville-Marie dont Gérald Tremblay est aussi le maire:
Gérald Tremblay fait d'une pierre trois coups: il fait un bras d'honneur au suffrage démocratique, distribue ses récompenses et place son gouvernement parallèle. Le règne Tremblay a vraiment commencé!

