31 octobre 2009
Vision Montréal savait ...
Le parti Vision Montréal a été informé dès le début de l'année 2007 des graves problèmes entourant
l'octroi du contrat de construction, gestion et entretien du centre communautaire d'Outremont à la firme Dessau, en particulier Marc Vanier Vincent, aujourd'hui candidat de Vision Montréal dans le district Jeanne-Sauvé.
Vision Montréal n'a rien fait ...
30 octobre 2009
Le double jeu des candidats du Parti d’Outremont
Nouveau parti, vieilles méthodes ....
Le programme du Parti d’Outremont énonce comme premier engagement la transparence dans la conduite des affaires publiques.
Lors de l’assemblée générale du 24 août, les membres du Parti d’Outremont ont adopté à l’unanimité et dans l’enthousiasme ce principe de transparence comme principe directeur de l’action politique du Parti d’Outremont.
Il y a loin de la coupe aux lèvres
Au comité de direction nommé lors de cette assemblée générale, le rêve s’est rapidement heurté à une glauque réalité menée tambours battants par certains membres de ce comité de direction. Le rêve théorique est devenu cauchemar au quotidien.
Par une série de conduites et de courriels innommables, Jean Girouard, président du Parti d’Outremont et candidat du PO dans le district Robert Bourassa, Jean de Julio Paquin candidat dans le district Claude Ryan, Pierre Simard candidat dans le district Jeanne-Sauvé, 
Jean Girouard,
Chef du Parti d'Outremont et candidat dans le district Robert Bourassa
Jean de Julio-Paquin est secrétaire-trésorier du comité des Citoyens pour l'équité réglementaire
et candidat dans le district Claude Ryan
Pierre Simard est candidat dans le district Jeanne Sauvé
Pierre Lacerte anime le blogue Accomodements Outremont

Pierre Joncas: sa mini-biographie a disparu du site du Parti d'Outremont
Francine Séguin, trésorière du Parti d'Outremont
Collaboration spéciale
29 octobre 2009
L'Équipe Trembay / Cinq-Mars ...
26 octobre 2009
P.A.Tétreault, candidat de Vision Montréal à la mairie d’Outremont : un gestionnaire qui a coûté cher à l'OAQ
Paul-André Tétreault est doté d’une feuille de route impressionnante: une carrière comme associé d’un bureau qui fut à l’époque, dans le domaine de l’architecture, « le plus grand bureau au Canada » (1), la firme Tétreault Parent Languedoc et associés. Il fut aussi président de l’Ordre des architectes du Québec à deux reprises, de 1975 à 1976 et de 1987 à 1991. Sur son site Internet, il se targue d’avoir « décidé de faire bénéficier de (son) expérience administrative et de (son) imagination la ville de Montréal, en général, et l’arrondissement d’Outremont » (2).
Rappelons les événements qui ont mené à la fin abrupte de sa présidence de l’Ordre des Architectes en 1990-1991.
En 1989, sous la présidence de M. Tétreault, l’Ordre des Architectes du Québec a de grands projets. Il compte rénover et agrandir son siège social et veut célébrer en grande pompe le centenaire de sa corporation créée en 1890. On met sur pied la Corporation Architecture 1990 (3), présidée par Paul-André Tétreault, qui sera chargée de mener à bien tous les projets de cette année centenaire dont un projet colossal, l’organisation du Congrès mondial des architectes de l’UIA. Les architectes votent une cotisation spéciale de 400$ en plus de la cotisation annuelle qui s’élevait déjà à 500$ en 1990 (5), pour mener à bien tous ces projets. Le congrès devait coûter 2,7 millions$ (5). Il en coûtera finalement 5,8 millions$ (6), laissant un déficit de 1,5 million$ que l’Ordre des Architectes devra éponger.
L’Office des professions du Québec intervient et mène une enquête. L’Ordre sera sauvé de la faillite grâce à l’Office des professions mais la dette devra être acquittée par les membres actuels et futurs et les services offerts par l’Ordre devront se limiter aux «opérations essentielles et normales» (7). Le projet de rénovation et d’agrandissement du Siège de l’Ordre sera reporté d’au moins cinq ans. Lors d’une assemblée générale spéciale de l’Ordre, le 15 décembre 1990, à laquelle ont participé 434 architectes (8), il est voté à l’unanimité que « les membres de l’Ordre (…) ont perdu confiance en les administrateurs de l’Ordre et exigent que ceux-ci démissionnent séance tenante ». Les résolutions n’ayant pas de force exécutoire, c’est au début de l'année 1991 que Paul-André Tétreault a été remplacé par Bernard McNamara à la présidence de l’Ordre des architectes du Québec.
1. Affirmation de Paul-André Tétrault lors du débat de CIBL.
2. Et si j’étais maire d’Outremont, http://patetreaultvisionmontreal.blogspot.com/
3. 4. 5. Nouvelles OAQ, Janvier 1990
6. Esquisses, Janvier 1991
7. Rapport de l’enquêteur de l’Office des Professions du Québec, Esquisses, Juin-Juillet 1991
8. Participation record à l’assemblée générale spéciale du 15 décembre, Esquisses, Janvier 1991
Collaboration spéciale
24 octobre 2009
Crise de confiance, titrait TVA le 23 octobre au soir
Non: CRISE DES INSTITUTIONS PUBLIQUES QUÉBÉCOISES
Dès 2004, Madame Normandeau, ministre des Affaires municipales, a été informée des dysfonctionnements graves entourant le processus d'octroi des contrats de construction du centre communautaire. Le ministère des Affaires municipales a reçu une plainte le 4 juillet 2006 au sujet d'allégations de collusion entre les professionnels et les élus et de truquage des élections de novembre 2005 à Outremont. De 2004 à 2007, le ministère des Affaires municipales n'a rien fait. POURQUOI?
En octobre 2007, le ministère des affaires municipales a tranféré l'ensemble du dossier des dépassements de coûts du centre communautaire d'Outremont à la SQ. Depuis 2 ans, la SQ n'a rien fait. POURQUOI?
Depuis 2004, aucun résultat, aucune conclusion. POURQUOI?
En 2007, le DGE avait remis au gouvernement provincial un rapport qui visait à renforcer les règles de financement des partis politiques. Le gouvernement n'a rien fait. POURQUOI?
Les élections du 1er novembre 2009 se déroulent suivant les anciennes règles dont on sait maintenant qu'elles ont été corrompues. POURQUOI?
Le gouvernement provincial a failli à ses devoirs de vigilance, de contrôle et de régulation des droits démocratiques des citoyens de Montréal y compris le droit de voter en toute connaissance de cause. POURQUOI?
23 octobre 2009
Louise Harel a la mémoire courte
Louise Harel réclame une enquête publique
http://www.cyberpresse.ca/actualites/elections-municipales/montreal/200910/23/01-914351-louise-harel-reclame-une-enquete-publique.php
Qu'a fait Louise Harel en 1999 alors qu'elle était ministre des Affaires municipales quand la Commission municipale du Québec lui a remis son rapport d'enquête sur les dépassements de coûts de la rénovation du théâtre Outremont ? Voir le message "Madame Harel et les citoyens d'Outremont" édité sur le blogue le 12 octobre 2009.
Louise Harel a refusé de rendre ce rapport public, préférant laisser les citoyens d'Outremont dans l'ignorance la plus totale à la veille des élections municipales de novembre 1999.
Aujourd'hui, aspirante à la mairie de Montréal, madame Harel se drape dans la vertu et la transparence, se targue d'être la seule à faire le ménage avec son balai et réclame ... une commission d'enquête.
Aux citoyens d'avoir la mémoire longue.
22 octobre 2009
REDÉMARRER MONTRÉAL
Vision Montréal et Louise Harel : une vision politique décalée et inopérante
Les circulaires REDÉMARRER MONTRÉAL distribuées aux portes par Vision Montréal sont édifiantes.
Que propose Vision Montréal aux citoyens?
Pour régler la corruption qui secoue Montréal, Vision Montréal répond par un code d’éthique contraignant et un commissaire à l’éthique. L’éthique pour éradiquer la corruption? Soyons sérieux! 
Pour améliorer les services aux citoyens, Vision Montréal ne nous propose rien de moins qu’une centralisation des services de déneigement, de voirie, de propreté, de collecte des ordures, d’urbanisme et de développement économique.
Ce que Vision Montréal ne dit pas c’est que cette approche centralisée des services va obligatoirement nécessiter des amendements à la Loi 170 et à la Charte de la Ville de Montréal, conditions indispensables à un redéploiement des compétences actuelles. Pris dans les turbulences de la corruption, n’avons-nous pas autre chose à faire que de se déchirer dans un débat sur les structures et se lancer dans un inévitable bras de fer avec Québec?
« En politique, il faut du courage » a déclaré Louise Harel
http://www.cyberpresse.ca/actualites/elections-municipales/200910/22/01-913955-en-politique-il-faut-du-courage-dit-harel.php
Louise Harel ne semble pas très bien comprendre l’ampleur du bourbier politique dans lequel Montréal est plongé. Elle ne semble pas bien comprendre que la corruption actuelle si on arrive un jour à l’épurer – ce qui est loin d’être sûr, tant elle semble incrustée dans la culture municipale – va nécessiter une refonte en profondeur non pas du système de gouvernance (et de ses règles éthiques) mais du dispositif législatif municipal dans sa complexité. On l’a vu avec la loi aujourd’hui désuète sur le financement des partis politiques. On le verra aussi avec les mécanismes légaux entourant les procédures d’octroi des contrats publics. Comme les compétences de Montréal sont totalement assujetties au bon-vouloir de Québec et quand on voit à quel point le gouvernement Charest, malgré l’opération Marteau, renâcle à mettre le pied à l’étrier pour nettoyer - d’abord –, comprendre - ensuite -, et réformer – enfin -, il faudra bien plus qu’un code d’éthique contraignant, un commissaire à l’éthique, des vœux pieux et des engagements simplistes, du courage et un slogan électoral pour venir à bout de la corruption.
Equipe Vision Montréal à Outremont : le vide sur l’essentiel
Dans la circulaire distribuée aux portes par l’équipe Vision Montréal à Outremont, pas un mot, pas un remède au sujet du scandale des dépassements de coûts de construction du centre communautaire, de l’enquête de la SQ, des procédures d’octroi des contrats, des règles de gouvernance de l’arrondissement, de la dette d’Outremont, de sa situation financière.
Les candidats de Vision Montréal à Outremont ont-ils les pieds sur terre?
21 octobre 2009
Montréal, Laval, Outremont: même scénario
Quand les entrepreneurs se partagent les contrats publics:
à Montréal:
à Laval:
à Outremont:
Le texte suivant à été édité sur le blogue en juillet 2005
Monopole de facto
Le contrat du centre communautaire d’Outremont a été octroyé à Dessau en décembre 2004. Ce contrat comporte 3 volets : le volet 1 pour la construction (6 644 944$) le volet 2 pour l’entretien (338 412$/année), le volet 3 pour la gestion (376 959$/année).
Une compilation des procès-verbaux des séances du conseil d’arrondissement nous révèle que Dessau et les firmes qui lui sont affiliées ont raflé au préalable environ 90% de la valeur des contrats d’ingénierie, d’urbanisme, d’architecture, de gestion des opérations et d’études géotechniques donnés par l’administration Harbour depuis son élection en novembre 2001. Un maigre 10% revient à des firmes indépendantes.
Lorsqu’on inclut le contrat de construction du centre communautaire, le pourcentage des contrats obtenus par ces heureux bénéficiaires s’élève à 98%. Les entreprises indépendantes se partagent des miettes : 2%. A ce 98%, il convient d’ajouter 1.7M$ pour l’entretien et 1.9M$ pour la gestion du centre communautaire pour les 5 prochaines années. Ce chiffre de 98% nous porte à réfléchir sur le processus d’octroi des contrats.
Il est étonnant de constater que l’administration Harbour/Cinq-Mars met l’argent des contribuables d’Outremont dans le même panier et en arrive à instaurer, par ses choix politiques, un monopole de facto dans les prestations de services professionnels fournis à l’arrondissement.
Pourquoi les bienfaits de la concurrence ont-ils été éliminés à Outremont?
Pourquoi l’administration Harbour/Cinq-Mars a créé ce monopole de facto? Dans l’intérêt de qui?
Trois citoyens d'Outremont avaient alerté Yves Séguin alors qu'il était encore député d'Outremont.
17 octobre 2009
M. Tétrault, le candidat de Vision Montréal à la mairie d’Outremont est-il aussi le candidat de l'Université de Montréal ?
Outremont, dont le territoire ne couvre que 3,8 km2 est le berceau de 2 projets d’aménagement urbain d’envergure : le réaménagement de la gare de triage et la rénovation du 1420 Mont-Royal. Ces deux projets auront des impacts majeurs sur Outremont, structurants s’ils sont menés avec brio, désastreux si les intérêts des résidents d’Outremont sont négligés.
Ces deux grands projets ont la particularité d’être tous deux menés par l’administration de l’Université de Montréal qui est propriétaire des 2 sites. L’Université de Montréal devient donc un joueur majeur dans le développement prochain d’Outremont où se joueront son paysage urbain et la qualité de vie de ses résidents.
Ces « grands projets » échappent à la compétence de l’arrondissement d’Outremont. Ils sont directement sous la gouverne de la ville-centre, Montréal. Leurs enjeux dépassent de beaucoup les intérêts de la population d’Outremont. C’est dire à quel point le leadership du prochain maire d’Outremont sera capital pour que la spécificité d’Outremont soit prise en considération, pour qu’elle ne passe pas dans la tordeuse des enjeux supérieurs.
Les décisions de l’administration de l’Université de Montréal d’étendre son campus sur le site de la gare de triage et de vendre le 1420 à Catania ont été prises à la suite d’un long processus interne. Le comité ad hoc sur l’élaboration du plan directeur des espaces de l’Université de Montréal a donné un avis favorable.
http://www.umontreal.ca/grandsprojets/plandirecteur/sites/index.html
http://www.umontreal.ca/grandsprojets/plandirecteur/archives/documents-etudes/index.html
http://www.umontreal.ca/grandsprojets/plandirecteur/archives/expansion-campus/plan-amenagement.html
Monsieur Paul-André Tétrault, le candidat de Vision Montréal à la mairie d’Outremont, y siégeait à titre de représentant des diplômés.
http://www.umontreal.ca/grandsprojets/plandirecteur/archives/elaboration/comite-ad-hoc.html
Monsieur Tétrault, s’il est élu maire de l’arrondissement Outremont, aura-t-il les mains libres pour faire prévaloir les intérêts des citoyens d’Outremont face à deux projets qu’il a lui-même contribué à orienter et dont on sait qu’ils sont mal reçus par la population d’Outremont : du côté du 1420, une pétition de 1700 noms s’oppose au projet de vente à Catania ; du côté de la gare de triage, le comité des citoyens de la gare de triage fait valoir ses inquiétudes depuis de nombreuses années. Monsieur Tétrault défendra-t-il les intérêts de l’Université ou ceux des citoyens ? De quelle côté de la table sera-t-il réellement assis ?
Monsieur Tétrault, un candidat à la mairie d’Outremont sous influence ?
Collaboration spéciale

