27 décembre 2009
Pétition en ligne pour demander une commission d'enquête au Premier ministre Charest
Presque 20 000 signatures. Faites passer le message ...
Pétition en ligne sur le site de l'Assemblée Nationale du Québec:
http://www.assnat.qc.ca/petition/ListeFr.aspx
http://www.assnat.qc.ca/petition/SignerFr.aspx?idPetition=87
Texte de la pétition :
CONSIDÉRANT QUE de sérieuses allégations concernant l'ensemble de l'industrie de la construction ont été soulevées au cours des derniers mois;
CONSIDÉRANT de sérieuses allégations dans le processus d'octroi des contrats publics au Québec;
CONSIDÉRANT les limites des enquêtes policières;
CONSIDÉRANT QUE seule une commission d'enquête peut faire toute la lumière sur cette situation et recommander les correctifs nécessaires;
CONSIDÉRANT QUE le gouvernement s'entête à refuser de déclencher une enquête publique;
CONSIDÉRANT QUE ce refus contribue à miner la confiance des citoyens envers les institutions
CONSIDÉRANT QUE cette situation exceptionnelle nécessite des mesures exceptionnelles;
C'est pourquoi les soussignés, citoyens et citoyennes du Québec, demandent à l'Assemblée nationale d'exiger du gouvernement du Québec la tenue d'une commission d'enquête publique et indépendante sur l'industrie de la construction.
Jean Charest, Premier ministre du Québec
18 décembre 2009
Être ou ne pas être ...
Le patinage journalistique
http://www.expressoutremont.com/article-413443-Marie-CinqMars-est-au-Comite-executif.html
15 décembre 2009
Montréal en appelle aux dénonciateurs
http://www.radio-canada.ca/regions/Montreal/2009/12/15/004-ligne_ethique.shtml
Triste démocratie qui institutionnalise la délation administrative et citoyenne à défaut d’être capable de réguler la prise de décision politique!
11 décembre 2009
Déneigement insolite à Outremont
http://www.radio-canada.ca/regions/Montreal/2009/12/10/006-deneigement-outremont-hassidiq.shtml
Extrait:
09 décembre 2009
Et les partis municipaux, monsieur Béchard?
Extrait:
(Québec) Le ministre Claude Béchard a décidé d'augmenter les fonds publics versés aux partis politiques provinciaux, mais pas aux formations municipales de Montréal, là où les allégations de financement occulte ont fait scandale. Cette omission dans le projet de loi 78 a causé la surprise au sein de l'administration Tremblay et au parti de Louise Harel, a appris La Presse.
07 décembre 2009
Aujourd'hui, séance régulière du conseil d'arrondissement d'Outremont
Lundi 7 décembre 2009
à 19h00
à la salle du conseil située 530, Avenue Davaar (intersection Côte Sainte-Catherine)
L'ordre du jour:
http://ville.montreal.qc.ca/pls/portal/docs/PAGE/ARR_OUT_FR/MEDIA/DOCUMENTS/ODJ%20FINAL%20(4)%2007.12.09.DOC.PDF
La séance spéciale du conseil sur le budget bien mal annoncée
En page frontispice du site internet de l’arrondissement, dans la rubrique A la rubrique L
Rien au sujet de l’assemblée spéciale sur l’adoption du budget qui a eu lieu le jeudi soir précédent, le 26 novembre.
Il faut aller dans la colonne de droite, cliquer sur Nos avis publics dans
Comment se fait-il que madame Cinq-Mars qui, en tant que mairesse, a présidé la dernière séance du conseil le 24 novembre n’ait pas informé les citoyens et les journalistes présents de la date et de l’heure de cette séance spéciale?
Comment se fait-il qu’elle n’ait pas souligné l’importance de cette séance spéciale sur le budget alors qu’on sait que les finances d’Outremont ne sont pas reluisantes et que les services aux citoyens dépendent des choix budgétaires de l’administration?
04 décembre 2009
Lettre ouverte au conseil d’arrondissement d’Outremont
Aucun projet de résolution pour demander l’ouverture d’une commission d’enquête publique indépendante sur les allégations de collusion, de corruption, de contrats gonflés qui ont secoué la dernière campagne électorale municipale montréalaise n’était à l’ordre du jour de la 1ère séance du conseil d’arrondissement d’Outremont nouvellement élu. Le sujet est pourtant grave. C’est le bon fonctionnement de nos institutions publiques qui est en jeu.
Les arrondissements d’Ahuntsic-Cartierville, du Plateau Mont-Royal, de Ville-Marie, la ville de Montréal ont déjà pris position en faveur de l’ouverture d’une commission municipale d’enquête.
Outremont occupe une place particulière dans le débat: il est en première ligne des scandales depuis que des citoyens ont fait, dès 2004 et sans être écoutés, des représentations régulières au conseil pour demander aux élus d’intervenir dans un processus qui était visiblement problématique; il est le seul des 19 arrondissements de Montréal sous enquête policière; le dossier des dépassements de coûts du centre communautaire a été le premier transmis à la SQ en octobre 2007, suivi par quatre autres dossiers qui concernent la ville de Montréal.
Chacun sait qu’une enquête policière a ses limites et que seule une commission d’enquête publique permettra de mettre à jour les abus qui ont infiltré notre dispositif politico-administratif. Mieux que de déceler des fautes individuelles et de faire tomber des têtes, seule une commission d’enquête publique identifiera les vices du système. C’est la seule façon de se donner les outils qui nous permettront d’engager les réformes politiques, législatives et administratives en profondeur et en toute connaissance de cause.
La réputation d’Outremont a été durement touchée. Une résolution du conseil en faveur d’une commission d’enquête publique serait le premier geste politique fort qui indiquerait clairement de quelle côté de la clôture se trouve Outremont, qui nous aiderait aussi à repartir résolument et solennellement du bon pied
La prochaine séance du conseil d’arrondissement d’Outremont aura lieu le lundi 7 décembre à 19h00.
01 décembre 2009
Montréal demande officiellement une enquête publique
29 novembre 2009
Plans de communication et … corruption
Gérald Tremblay ou le jeu des apparences
Entendre Gérald Tremblay répondre aux questions du journaliste René Homier-Roy sur les ondes de Radio-Canada, au lendemain de l’annonce de la composition du comité exécutif dont il s’est octroyé la présidence tout en étant maire de Montréal, fut une expérience édifiante. Son discours manquait tellement de fluidité intellectuelle que le plan de communication propret qui l’emprisonnait transpirait de partout.
Rien dans les plans de communication de Gérald Tremblay, rien dans ses interventions médiatiques n’est laissé au hasard. Tous ses dires sont axés sur les perceptions qu’ils induisent.
Ce matin-là, Gérald Tremblay, l’insubmersible, le grand timonier qui flotte au-dessus des scandales de collusion et de corruption en déclarant candidement qu’il n’a rien vu, rien entendu, avait la voix presque joyeuse. Il a même remarqué qu’il avait pris le chemin de Radio-Canada avec plaisir pour répondre aux questions des journalistes à une heure matinale. Qu’on se le dise : Montréal a un bon maire!
Il a annoncé des nouvelles ronflantes qui se résumaient dans deux axes de communication et en quelques mots-clés assortis de variantes : l’administration de Montréal traversait un moment « historique », le comité exécutif allait parler « d’une seule voix », « d’une voie unique et unie ». Des mots qui sonnaient bien et qui étaient destinés à donner le coup d’envoi dans la bonne direction du nouveau et 3ème mandat de Gérald Tremblay. Repris en gros titre à la une de tous les journaux ils étaient du meilleur effet.
Voici Montréal avec un maire remis à neuf qui, par sa persévérance et son aplomb, est en train de nous faire oublier qu’il y a 5 enquêtes policières en cours sur son administration. René Homier-Roy, tombé sous le charme, en a perdu sa lucidité et a oublié toute question sur une éventuelle commission municipale d’enquête qui, seule, peut donner l’heure juste aux montréalais sur la corruption érigée en système qui gangrène le monde politique montréalais.
Ce que le maire vendait comme un « moment historique » était la nomination de 2 membres de l’opposition bipartite au comité exécutif. Un rapport de force bien inégal, à 2 face au maire et à sa cohorte d’
Les 2 membres de l’opposition nommés dans le saint des saints, parties prenantes des décisions du comité exécutif, seront obligés d’aliéner rien de moins que leur liberté de parole contre leurs sièges au comité exécutif. Dans le cas de Richard Bergeron, Projet Montréal perdra son porte-parole le plus connu, le plus convaincant et de loin le plus populaire. Flatter l’opposition pour mieux l’affaiblir (voir note), soumettre ses représentants les plus dynamiques, leur offrir un plus qu’hypothétique pouvoir d’influence à 2 contre 9 +1 dans le confort du huis-clos : Gérald Tremblay en suivant la voie des tactiques du président français Sarkozy, avait de quoi être fier sur les ondes de Radio-Canada.
Un « moment historique »? Avec ces élections municipales de 2009 où les enveloppes brunes ont circulé librement, où les dons anonymes ont renfloué les caisses, le maire Tremblay élu avec 14 % des électeurs inscrits cumule les 4 postes les plus importants de la gouvernance montréalaise et métropolitaine. Montréal est devenue une autocratie au nez et à la barbe de la démocratie. Les largesses d’un maire qui n’a rien à craindre pour sa couronne, qui profite d’un système cautionné par le gouvernement du Québec pour accorder des privilèges au lieu de réformer une institution discréditée en sont les signes pathétiques.
Tremblay, le candide, est surtout un fin stratège et un calculateur politique hors-pair. Avec des plans de communication schématiques, avec des mots simples qui surfent toujours positivement sur les perceptions et jouent sur les apparences, avec un ton rassurant, il nous mène en bateau avec une superbe qui ne laisserait pas Machiavel indifférent. En cultivant l’image d’un homme politique aimable voire sympathique, au-dessus de tout soupçon, il arrive à nous frapper d’amnésie collective avec une facilité déconcertante. Il arrive à nous faire oublier que son administration a donné les clefs de l’hôtel de ville de Montréal à la corruption.
Que retiendra le quidam qui vaque à ses occupations quotidiennes et qui en a par-dessus la tête de la collusion et de la corruption du monde politique? Que Montréal traverse « un moment historique », que le comité exécutif parlera « d’une seule voix » et que le maire Tremblay est de bonne humeur. Tout est beau dans le meilleur des mondes. Les plans de communication du maire Tremblay ont de beaux jours devant eux. La corruption aussi!
Note :
La machine Union Montréal a déjà démontré, en neutralisant adroitement les anciens du défunt RCM progressiste, qu’elle a une capacité insoupçonnée de phagocyter les hommes et femmes de bonne volonté. Avec le seul objectif d'atteindre le pouvoir et de le garder.
28 novembre 2009
Composition du comité exécutif de la ville de Montréal
http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=5798,40663568&_dad=portal&_schema=portal
Président du comité exécutif
Vice-président du comité exécutif
Vice-président du comité exécutif
27 novembre 2009
Des arguments en faveur d'une commission d'enquête
dans La Presse:
Extrait:
... Le gouvernement Charest multiplie les gestes pour montrer qu'il a la situation bien en main et donc qu'une commission n'est pas nécessaire. En fait, les libéraux ne font que réagir après coup. Or, nous avons besoin d'un gouvernement qui agit, c'est-à-dire qui prévient les dérapages. Mais pour prévenir, il faut savoir. Pour savoir, il faut comprendre. Et pour comprendre, il faudra enquêter.
http://www.cyberpresse.ca/opinions/forums/200911/27/01-925814-une-boite-de-pandore.php
Extrait:
... Mais il sera difficile de résister à la pression populaire qui exige la tenue d'une commission. Car il n'y a pas d'autres moyens d'obtenir rapidement des réponses aux trop nombreuses questions que les enquêtes journalistiques et les aveux fracassants ont suscités récemment.


